1. humansofmorocco:

    Ines, Rabat. Photo Yassine Atir

    Avant n’importe quel changement politique, gouvernemental, constitutionnel et tous ces mots QUI NE RIMENT PAS, on a besoin d’un changement PERSONNEL, d’un changement spirituel, d’une révolution humanitaire. On manque de moyens matériels et financiers mais on manque doublement d’affection et d’amour, de sensibilité et de douceur. On court, on court derrière des choses futiles et on oublie que nous sommes des êtres humains, qu’être attentif au monde est le facteur principal de la vie. Les gens ont besoin des mots tendres, ils ont besoin de s’exprimer, de parler, d’échanger, d’être ÉCOUTÉS, ils ont besoin d’un petit sourire, d’une main tendue, d’un coup de pousse. Soyons un peu généreux à l’humanité, elle a besoin de nous et nous avons besoin d’elle.”

     

  2. unromanarabe:

    image

    Michel, littéralement épuisé par quelques infructueuses visites de logement dans cette ville aimée qu’il retrouve enfin, rentrait chez ce vieux frère qui l’hébergeait en toute fin de journée. Le soir tombait silencieusement, comme pour ne pas gêner ces quelques gens affairés le long du…

     
  3.  
  4. explore-blog:

    We lost Maurice Sendak two years ago today—remember him with his little-known and lovely posters celebrating the love of books and the joy of reading 

    (Source : explore-blog, via allspage)

     
  5. #women are #stars #streetart #deauville

     
  6. Ambiance #WesAnderson

     
  7. #deauville

     
  8. Gabriel Garcia Marquez : Cent ans de solitude

    Sur #CPEL : http://wp.me/p3W0aR-7D

     
  9. humansofmorocco:

    Ilyass, 16 ans, lycée à Agadir. Photo Othmane Machrouh #HOM

    "Quel est ton plus gros problème actuellement ?"
    "Les gens."
    "Comment ça les gens ?"
    "Les gens veulent être libre mais ne veulent pas accepter les responsabilités qui viennent avec la liberté. Ils veulent être libre, mais ne veulent pas abandonner ce semblant de sûreté dans lequel ils vivent. Et pour citer Benjamin Franklin "Les personnes prêtes à échanger leur liberté contre une sécurité temporaire, ne méritent aucune des deux", le Maroc ne pourra avancer, que lorsqu’il se libérera de cette peur qui le tiraille."

     
  10. humansofmorocco:

    Moulate Lben, Rabat. Photo Abderrahman Amazzal

    "عرفتي شنو اللي تيقلقني بزاف من حرفتي؟"

    "لا معرفتش, ممكن تقولي ليا؟"

    "و راه بنادم  قليل النية تيسالي معايا. بعض المرات تنتعصب لدرجة انني تنقول مع راسي اولاه ماباقي ندير هاد الحرفة. صحتي تتمشي مع الوقت هادي مقدور عليها و لكن راحة البال هي اللي منفرطش فيها."

    "Tu sais ce qui m’énerve le plus dans ce métier?"

    "Non, tu peux me le dire?"

    "La pire chose est la mauvaise foi des humains. Je peux supporter tout sauf le fait que l’on veut à m’arnaquer pour une raison ou une autre. Des fois je me dis que je dois en finir avec ce métier car je peux comprendre souffrir sur le plan physique mais là à y ajouter la perte de ma paix intérieur là je dit STOP."